diggons.com : propulsez votre blog sur les digg-likes !

16 mars 2008

diggons

Vous avez certainement entendu parler de Digg. Impossible d’échapper au phénomène. Vous connaissez son principe démocratique : chaque internaute propose un article ou une nouvelle et c’est la communauté des membres, les Diggeurs, qui vote pour que ces articles apparaissent en première page du site. La publication de l’article en première page a pour effet de booster immédiatement l’audience du site source. Digg est au départ anglophone. De nombreux digg francophones ont vu le jour, basés sur les mêmes principes. On les appelle les digg-likes. Parmi les plus populaires, on peut citer Scoopeo, Fuzz, Wikio, ou Blogasty. (je vous invite d’ailleurs à soutenir Eric Dupin, le créateur de Fuzz, qui fait l’objet d’une assignation en justice).

Le problème avec ces sites sociaux, c’est que les notes les plus élevées sont obtenues quasiment toujours par les mêmes membres qui votent pour les articles de leur cercle d’amis. Tu votes pour moi et je vote pour toi. La difficulté pour les nouveaux venus est de se constituer un nombre d’amis suffisants pour voir sa côte monter.

Je suis tombé par hasard sur le blog de Jeff Tardif, un expert en SEO (comprenez ”Search Engine Optimisation”), qui est donc spécialiste des techniques permettant d’optimiser le référencement d’un site web dans les moteurs de recherche. Il a lancé en février l’idée de créer une communauté de blogueurs qui aurait vocation à s’entraider dans la promotion de leurs articles sur les digg-likes francophones.

Cette idée est en train de rencontrer un vif succès. Le service devrait ouvrir dans les prochains jours dès que le nombre des 100 bêta-testeurs sera atteint. Dépêchez-vous : les inscriptions pour les dernières places sont encore possibles ! Rendez-vous vite sur www.diggons.com !


Netvibes Ginger : nouvelle version à la sauce sociale

12 décembre 2007

Le développement de la nouvelle version touche à sa fin puisque la béta privée de Ginger sera annoncée dans les prochains jours au Web3 à Paris. Elle intègrera tout un volet social pour pouvoir partager des données sociales (liens, messages…) entre utilisateurs directement dans netvibes. On pourra voir quelques similarités avec les fonctionnalités (coté partage entre utilisateurs) qu’on avait vues dans BubbleTop, mais la comparaison s’arrête là. Vous pourrez ainsi surveiller les activités de vos amis mais également archiver et tagger toute sorte de contenu et le partager avec vos contacts. L’autre nouveauté attendue est la création de votre propre univers public (c’était jusqu’ à présent réservé uniquement aux entreprises).

via Eclaireur


Comprendre les positionnements des réseaux sociaux

5 décembre 2007

FaberNovel a publié une très intéressante synthèse sur les réseaux sociaux. Après une étude sur Facebook et une étude sur les business d’affaires de l’open source et des logiciels libres, cette troisième étude essaye de dégager les spécificités des plus importants réseaux sociaux.

Comme le souligne Read/Write Web, l’analyse permet de mieux comprendre le positionnement des réseaux sociaux les uns par rapport aux autres : selon qu’ils permettent de développer des identités réelles ou fantaisistes et selon qu’ils répondent à des objectifs qualitatifs ou à une volonté d’exposition publique (voir également les slides).


Attention aux informations que vous laissez sur les réseaux sociaux

24 novembre 2007
Les spécialistes de la sécurité informatique ont trouvé un nouveau terrain d’expertise : les sites de socialisation. Dans un rapport, le britannique Sophos tire la sonnette d’alarme : 41% des utilisateurs de Facebook sont prêts à révéler des données personnelles sans contrôler d’où provient la demande. Sur 200 utilisateurs choisis au hasard, 87 ont répondu à un parfait inconnu, créé par Sophos, lui donnant dans la majorité des cas accès à des photos de famille ou d’amis, des informations sur leurs goûts, leurs hobbies ou leur profession, certains ajoutant un CV complet.

Or, ces données peuvent être récupérées pour l’envoi de spams. De même, « s’il croit connaître quelqu’un, l’usager hésitera moins à cliquer sur un lien, sans savoir qu’il est infecté », note Michel Lanaspèze, directeur de la communication de Sophos France. Pire, toutes les informations privées mises en ligne peuvent aider un criminel à deviner le mot de passe d’un utilisateur ou à se faire passer pour lui, indique-t-on chez Sophos.

L’auteur du rapport conseille donc d’utiliser plus régulièrement les options de confidentialité mises en œuvre par ces sites et de choisir des mots de passe différents pour l’accès à ses comptes et pour sa messagerie électronique, en cas de piratage.


Facebook : la mode pourrait bien passer

18 novembre 2007

Dans son article Pourquoi je ne crois plus en Facebook, Fred Cavazza nous fait prendre un peu de recul sur cette plateforme à la mode.

On y apprend entre autres que l’application compte 55 millions d’utilisateurs, mais que cela ne représente qu’un quart de MySpace, que la plateforme est plutôt fermée et qu’elle utilise des programmes publicitaires très douteux.


Ziki : maîtrisez votre identité numérique

17 novembre 2007

Ziki permet de créer gratuitement votre profil officiel (un ziki) et apparaître en 1ère position sur Google, Yahoo! et Msn. Les membres de la communauté peuvent ainsi créer, gérer et optimiser leur présence en ligne (bio, CV, blog, photos, vidéos, musique…) tout en contrôlant leur image, leur identité. Enfin, Ziki permet de réseauter avec les autres membres de la communauté - à titre personnel ou professionnel.

L’argument des créateurs de Ziki est donc d’occuper l’espace pour maîtriser son image.

Mais être présent sur les réseaux sociaux tels que Facebook ou Ziki peut être à double tranchant. Car le web 2.0 est finalement un village où tout se sait. Ces sites qui gardent une foule d’informations personnelles pourraient bien, à terme, menacer votre vie privée. MySpace a été victime de son succès début 2007 en faisant l’objet de vol de données privées par des hackers. La prudence reste donc de mise.


Le Web 2.0

17 novembre 2007

Web 2.0 : retour sur ce concept médiatisé en été 2006.

En dépit de la mode, le phénomène Web 2.0 est vraiment sérieux, même s’il est difficile à cerner. Le concept lui-même a été lancé à l’anglo-saxonne, de manière très pragmatique, comme une nébuleuse indéfinissable, tout juste illustrée d’exemples “pour faire comprendre ce qu’on veut dire”. On est loin de la conceptualisation à la française et l’esprit cartésien est toujours un rien dérouté par l’empirisme d’outre-Atlantique.

Le web 2.0 entre mode, marketing et réalité technique

Web 2.0 : depuis l’été 2006, l’expression fleurit, non plus seulement dans le petit groupe des initiés de l’Internet, mais dans les médias grand public.

La notion “2.0″ renvoie objectivement à un numéro de version, à l’instar des logiciels. Il y aurait donc une nouvelle génération du Web…

Le web 1.0 en tant que bibliothèque mondiale : le premier Web - c’est-à-dire l’Internet grand public basé sur la norme HTML et ses dérivées, et qui prend son essor à partir de 1993 - s’est construit selon une logique de production de l’information. Ce Web “1.0″ se présente comme un immense gisement d’information.

Le web 2.0 offre la possibilité à l’internaute de devenir auteur et acteur du réseau. Cela a commencé avec les outils de CMS. Aujourd’hui ce sont les outils de blogs. Grâce à ces outils, tout un chacun peut administrer simplement son site et publier les informations qu’il souhaite.

Le web 2.0 met à disposition des outils collaboratifs grand public : Le récent phénomène des Wiki, notamment avec Wikipedia, fonctionne sur le mode collaboratif.

Le Web 2.0 connaît aussi un important succès notamment grâce au développement des plateformes proposant aux internautes de publier leurs fichiers multimédias (FlickR, Youtube, dailymotion, myspace).

Social Bookmarking : certains sites proposent aux utilisateurs de mutualiser leurs favoris tels que Del.icio.us

Les flux RSS ou ATOM s’intègrent dans la même évolution du Web. Ils permettent à l’internaute de choisir, d’agréger ses fils d’informations et de décider de les recevoir dans le lecteur de son choix, formant sa revue de presse personnalisée.

Le centre de gravité du réseau se déplace perceptiblement vers l’internaute, à condition qu’il décide d’en être l’acteur, et non plus le spectateur.

AJAX (Asynchronous JavaScript And XML) - qui s’appuie sur la combinaison de technologies déjà existantes - offre un nouveau confort d’utilisation et de navigation à la fois pour le producteur d’information et le simple utilisateur d’un service Web 2.0.

C’est ainsi que les services ayant recours à AJAX permettent d’exécuter des applications directement dans le navigateur. L’actualisation d’un élément de la page se fait de manière autonome (par rapport aux autres éléments affichés) sans provoquer le rechargement complet de la page concernée. Ce nouveau confort d’utilisation se trouve parfaitement illustré à travers des applications comme le nouveau Yahoo Mail ou Netvibes.

Dissiper quelques faux-semblants

Le concept de Web 2.0 véhicule de faux-semblants médiatiques et/ou marketing. Pour ne pas nous emballer, considérons plutôt que le Web 2.0 est avant tout un phénomène d’avancée technique remarquable dans son ampleur, qui décuple certaines possibilités déjà en germes dans l’Internet, et surtout sur le Web. Les soi-disant nouveautés n’en sont pas, mais tout juste des améliorations techniques considérables.

Exemple de revers de la médaille avec Wikipedia : toute personne peut publier sur Wikipedia une notice sur n’importe quel sujet et présenter celui-ci de manière volontairement malhonnête.

Le Web 2.0 constitue une avancée technique essentielle pour rendre encore plus simple l’accès à la production d’information par le plus grand nombre sur le Web. Il faut donc s’attendre à l’atomisation de la production d’information.

C’est un prodigieux progrès dans le sens d’une plus grande liberté de communiquer. Mais toute liberté est à double tranchant : liberté de s’exprimer et de clamer des vérités envers et contre toute tentative d’étouffement du médiatiquement correct ; liberté de manipuler l’opinion en répandant des contre-vérités. L’outil technique devient d’autant plus vulnérable qu’il est puissant et universel. Il devient autant le lieu des vérités minoritaires que celui de la guerre de l’information. Il convient donc de rester critique et d’apprendre à recouper ses informations, ou à comparer et prendre en compte divers points de vue.

Plus que jamais, il importe de méditer l’adage “Trop d’information tue l’information” et faire la part entre le reflet des opinions et la vraie connaissance.

Cet article a été composé à partir de la source suivante : les-infostrateges.com - décembre 2006

Emergence de nouveau modèles économiques basés sur la monétisation des contenus créés par les masses : exemple : zlio

Une notion incontournable à connaître : la longue traîne (the long tail) :
autre article sur wikipedia

La longue traîne est un marché potentiel, rendu accessible par les possibilités d’Internet.
Google tire la majorité de son chiffre d’affaires des petits annonceurs (la Longue Traîne de la publicité)

Un excellent slide à voir, qui décrit les applications du web 2.0

Les réseaux sociaux font partie du concept du web 2.0 avec MySpace, Facebook, Linked In, Viadeo

Lire cet article de Cédric Motte qui prend du recul avec les réseaux sociaux.

Le site référence sur l’actualité du web 2.0 : Original Signal

Le flux RSS référence composé par JF RUIZ

Fin 2006, Fred Cavazza se demandait déjà ce que serait le Web 3.0

La 4ème édition de la conférence Web 3 se déroulera à Paris le 11 et 12 décembre 2007. Au programme, les réseaux sociaux, la emusic, le design …

Définir le Web2.0 : 21 acteurs du web donnent leur réponse

 


Snippage : des Widgets à la demande

16 novembre 2007


Construisez vos widgets à partir de n’importe-quelle page web avec Snippage !

Adobe AIR (Adobe Integrated Runtime) est une sorte de machine virtuelle à base de HTML, Ajax et Flash qui permet de faire tourner sur votre bureau des applications riches qui extraient leur contenu du web. L’une des meilleures illustrations des possibilités de AIR se trouve dans Snippage, une application qui permet de “widegtiser” n’importe-quelle page ou section de page web afin de la garder affichée en permanence sur un coin de votre bureau indépendamment de votre navigateur.


Pour installer Snippage il vous faudra préalablement installer Adobe AIR, téléchargeable ici